EXHIBITION

CAMP DE JOUR DU MAJ

(29 June,17July 2020)

 

Un été pas comme les autres

 

Il y a déjà trois semaines que les campeurs du Musée d’art de Joliette ont débuté l’été au Camp. Celui-ci s’annonce déjà haut en couleur et en créativité, que l’on pense à la réalisation de statuettes historiques ou à la confection de caméras qui servent à capter l’essentiel de l’imaginaire. 

 

Pour assurer la santé et la sécurité de toutes et de tous en ces temps hasardeux, les campeurs investissent autant les lieux du Musée d’art de Joliette que ceux de l’école primaire Les Mélèzes. Une autre particularité cette année, ce sont les vernissages qui se déroulent en ligne, pandémie oblige. La beauté de cette formule : elle permet un accès illimité aux créations de vos petits artistes.

 

À quoi ressemble la vie au Camp ? 

 

Le Camp de jour du Musée d’art de Joliette offre, à chaque jour, une multitude d’activités artistiques et sportives, car en plus de dégourdir l’imaginaire, il faut se dégourdir les jambes et tout le corps ! 

Dans la semaine du 6 juillet, les jeunes ont eu la chance d’avoir la visite du célèbre violoniste et chef d’orchestre Alexandre Da Costa. 

Pour stimuler les campeurs, de nombreuses journées thématiques ont teinté les activités du camp. Aucune opportunité de création n’est écartée. Cette ouverture face aux idées des enfants nous a d’ailleurs permis d’assister à une pièce de théâtre montée par et pour les jeunes. En somme, une journée au Camp de jour du MAJ se construit autour d’activités artistiques, de sorties à l’extérieur, de visites dans les salles d’exposition devant différents chefs-d’œuvre et d’une multitude d’opportunités de création.

 

 

À quoi peuvent ressembler les ateliers de création du Camp de jour du MAJ ?

 

En déjà trois semaines, les campeurs ont pu : 

  • s’initier au Glitch art, un geste artistique qui consiste en l’utilisation de l’esthétique des erreurs informatiques ;

  • se lancer dans l’altération d’œuvres tirées de la collection du Musée d’art de Joliette, jouant ainsi entre la culture populaire et l’imaginaire ;

  • explorer le récit narratif grâce à la création de zines. 

  • créer des statuettes en argile en s’inspirant de récits historiques, ce qui a donné lieu à des bustes de personnages connus ou en autoportraits. 

 

Entre les visites des salles d’exposition, les capsules d’explications de l’art et la présentation de diverses techniques artistiques, les jeunes ont pu aller à la rencontre imaginaire de grands artistes tels qu’Armand Vaillancourt. Comme lui, ils ont pu jouer avec la densité et avec l’alternance des formes et des couleurs, en créant une accumulation et en utilisant différents matériaux. 


Après s’être basés sur des techniques d’artistes connus, les campeurs ont pu jouer avec leur imagination en création des monstres à l’aide d’encre de chine. Suivant ainsi l’imaginaire, ils ont fait du Tape Art. Ce type d’art relève de l’exploration des couleurs et de la mise en place de ruban pour créer de la symétrie. Finalement, c’est en se lançant dans l’Art Pop grandeur nature et en altérant des œuvres de la collection en carrés que les petits artistes ont développé leur sens de la répétition et de la répartition.