EXHIBITION

CAMP DE JOUR DU MAJ

(10 August, 21 August 2020)

 

Un camp de jour inoubliable pour vos enfants

 

Les campeur.euse.s font le plein de créativité et d’activités sportives pendant les semaines passées au Camp de jour du MAJ!

 

Pour assurer leur santé et leur sécurité en ces temps de COVID-19, les campeur.euse.s sont répartis par groupes, et en alternance, au Musée d’art de Joliette et à l’école primaire Les Mélèzes.

 

Une autre particularité cette année : les vernissages se déroulent en ligne, pandémie oblige. La beauté de cette formule : elle permet un accès illimité aux créations de vos petits artistes.

 

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Le musée possède aussi un espace créatif où petits et grands peuvent laisser leur imagination faire de magnifiques réalisations. 

J’ai beaucoup apprécié le fait que les œuvres soient classées par thèmes tels que paysages, œuvres abstraites, art religieux, et non pas seulement chronologiquement. Ce qui fait que nous pouvons observer une œuvre du 15e siècle à côté d’une œuvre du 20e siècle. De cette manière, nous pouvons voir comment l’art a évolué en plusieurs années tout en restant dans la même thématique. Par ailleurs, du côté des expositions temporaires, il y avait Dessiller : s’ouvrir au hors-champ. J’ai grandement aimé cette exposition, particulièrement la salle où l’on y exposait plusieurs œuvres réalisées par des femmes. En entrant dans la pièce, on voyait l'œuvre ci-dessous.   

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Marion Wagschal, Nechtiger Tog [C’est du passé], 1985

Le jeu Voir au-delà

L’aire éducative Famille René Préville

L’aire éducative Famille René Préville

Lorna Bauer, …air is where effort goes…once our effort is spent…this crowded air…No.1-17 [… l’air est là où va l’effort… une fois l’effort déployé… cet air chargé… No 1-17], 2021

Tau Lewis, Opus (The Ovule) [Opus (L’ovule)], 2020

Marie-Claire Blais, L’ivresse des profondeurs, 2021

 


L’utilisation de toiles peintes démontées et remodelées exprimait, à mon avis, très bien le désir et le besoin de sortir du cadre. 

 

Les œuvres de Lorna Bauer, en verre soufflé, évoquaient pour moi la difficulté que les femmes éprouvent à être constamment prises dans des moules.

 

L’autre œuvre qui m’a particulièrement marquée est celle de Tau Lewis : une tête surdimensionnée impressionnante à la fois par l’ampleur de l’espace qu’elle occupe et par le travail colossal de teinture et de couture. 

 

Plusieurs autres artistes ont également su me toucher dans cette exposition temporaire. Toutefois, bien que je sois intéressée par les propos et les thèmes qui me semblent être abordés par l’artiste Nadège Grebmeier Forget, que ce soit l’exploitation du corps de la femme et l’objectification de ce dernier, j’ai été choquée par sa manière de les présenter.

 

Tant d’autres œuvres y sont impressionnantes qu’il serait enrichissant de faire découvrir ce musée qui fait des efforts particuliers pour inclure plus d’artistes féminines et autochtones, à toute la communauté : aux petits comme aux grands.

Anaé Rousseau

 

Un merci spécial à madame Ariane Cardinal pour la réalisation de ce projet d’écriture

Nadège Grebmeier Forget, Il n’y a pas de sens ultime à l’intérieur de moi : An appearance of participation (2010-2013) [Il n’y a pas de sens ultime à l’intérieur de moi : une apparence de participation (2010-2013)], 2021